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Terminée l’époque des pieds de céleris

Crédit: The Athletic
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Pour la première fois depuis longtemps, le Canadien habillera, en principe, une équipe dont les partisans pourront être fiers des performances. Aux yeux des plus jeunes, il s’agira possiblement d’une nouveauté, une primeur, un évènement inédit.  

Depuis la dernière Coupe Stanley, en 1993, Montréal a pour faits saillants deux défaites en finale de conférence. Lors des 26 dernières saisons, le CH a échoué dix fois à se qualifier pour les séries et s’est fait éliminer en première ronde à neuf reprises. Pas tout à fait ce qu’on appellerait une culture gagnante.  

« Mike Reilly est quand même bon… »

Cette année, fini les faux dilemmes. L’édition 2021 du Canadien comporte enfin de vraies options et de vrais joueurs. Année après année, les mêmes réflexions absurdes revenaient: « mettre Hudon sur la 2 », « donner une chance à De la Rose en avantage numérique », « peut-être que si on accordait plus de temps de glace à McCarron… », « Beaulieu c’est potentiellement un top 4 », etc.  

En même temps, les partisans brassaient les cartes qu’ils avaient sous la main. Si l’on additionne les saisons 2016-17 et 2017-18, savez-vous qui était le deuxième meilleur buteur de l’équipe ? Paul Byron. Les entraîneurs se voient régulièrement pointer du doigt pour les insuccès de leur formation. Pourtant, il y a fort à parier que très peu d’entraîneurs auraient obtenus un meilleur résultat avec des joueurs aussi mauvais.  

Une équipe d’étoiles

Mentionner tous les pieds de céleris à avoir endossé l’uniforme du Tricolore au cours des 26 dernières saisons constituerait une tâche digne des 12 travaux d’Hercule. C’est pourquoi nous vous avons concocté une équipe d’étoiles basée uniquement sur la période 2014-15 à 2017-18.  

Notre trio offensif serait composé de Dale Weise, Brandon Prust et Rene Bourque. Le deuxième trio, piloté par Jiri Sekac au centre, amène de la profondeur avec Daniel Carr et Jacob de la Rose à l’aile. Pour les responsabilités défensives, Brian Flynn, Torey Mitchell et Michael McCarron s’imposent comme choix. Sven Andrighetto, Nicolas Deslauriers ainsi que Byron Froese complètent cette attaque qui n’est pas sans rappeler celle des Oilers des années 1980.  

En défense, la compétition était féroce au camp d’entraînement. Après moultes tergiversations, nous avons opté pour : Brett Lernout, David Schlemko, Mike Weaver, Jakub Jerabek, Greg Pateryn et Mark Barberio.  

Rajoutons à cela Dustin Tokarski et Charlie Lindgren, deux gardiens qui selon plusieurs « experts » auraient pu remplacer facilement Price, et nous obtenons une dynastie.  

Admin Pat
the authorAdmin Pat

4 commentaires

  • Avant de traiter n’importe qui, qui a atteint la LNH de pied de céleri, on devraient se garder une petite gêne et rester respectueux

  • 100% d’accord avec André. Le chemin vers la NHL est difficile. Peut importe le talent, c’est aussi dure de l’atteindre que d’y rester. Il y en a qui sont repêché en 1ere ronde et ne jouent jamais dans le show alors que des non-repêchés y gagnent très bien leur vie. Alors un peu de respect pour les pros. Il n’y a aucun pied de céleri dans la NHL. Le pire joueur de la NHL est meilleur que n’importe qu’elle joueur avec qui tu as joué dans ta ligue de bière…pi par 1 mile en plus.

    • Quand on dit que Michael McCarron est trop lent, on ne sous-entend pas qu’on patinerait plus vite que lui. On peut dire ça parce qu’on le compare aux autres joueurs de la LNH. C’est le même principe avec les pieds de céleris. Si nous étions le point de référence pour juger les joueurs de la LNH, ils iraient tous au Temple de la renommée.

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