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Portrait d’une légende : Maurice « Rocket » Richard

In this Nov. 26, 1958, file photo, Montreal Canadiens' Maurice (Rocket) Richard poses with his hockey stick marked 600 and a puck after scoring his 600th career goal in an NHL hockey game against New York Rangers in New York. It's not as if any great injustice was done, but Montreal Canadiens legend Maurice (Rocket) Richard is getting an assist added to his prodigious NHL scoring totals. THE CANADIAN PRESS/AP/File
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Une seule phrase peut résumer la grande carrière de Maurice « Rocket » Richard: « Quand la passion d’un homme souleva une émeute et tout un peuple ! » Maintenant, laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Maurice Richard est né à Montréal le 4 août 1921. Étant Canadien-Français, il se joint aux Canadiens de Montréal pour amorcer sa carrière professionnelle. Son premier match a eu lieu au Forum de Montréal lors d’un duel opposant le CH aux Bruins de Boston le 31 octobre 1942. À noter qu’il a inscrit son premier point dans la LNH lors de cette joute. Près d’une semaine plus tard, soit le 8 novembre 1942, Richard fait de Steve Buzinski le gardien des Rangers de New York, sa première victime alors qu’il inscrit son 1er but en carrière. Par la suite, durant sa carrière, il sera le premier joueur à marquer 50 buts en 50 matchs. Il est également le premier marqueur de 500 buts dans l’histoire de la LNH.

D’ailleurs, c’est à son effigie que le trophée Maurice Richard est remis au joueur qui inscrit le plus de buts durant la saison régulière.

Maurice Richard au coté du trophée portant son nom

Au final, le Rocket aura joué 18 saisons dans la LNH. Toutes dans l’uniforme des Glorieux. Ce qui se traduit en 978 parties jouées, 544 buts marqués et 422 mentions d’assistances pour un total de 966 points. Cette carrière sera couronnée de 8 coupes Stanley et un trophée Hart !

La passion du Rocket !

Sa passion pour le hockey est si forte, malgré le fait que les dirigeants de la ligue font preuve de discrimination envers les joueurs Canadiens-Français, Maurice entreprend une lutte face à ceux-ci. Il ne se gêne pas pour livrer le fond de sa pensée via une chronique dans le journal. Cette passion, il l’a transmise aux partisans des Canadiens. Lors de l’épisode où Maurice dû assommer un arbitre pour se défendre. Clarence Campbell pris la décision de le suspendre pour le reste de la saison ainsi que pour les séries. Cela a animé la colère des fans lorsqu’ils ont vu que Campbell a osé se pointer au Forum, ce qui se traduit par une émeute à Montréal dans la nuit du 17 mars 1955.

Son surnom de Maurice « Rocket » Richard lui a été attribué en majeure partie dû à sa hargne et à sa grande détermination sur la patinoire. Personne ne pouvait l’empêcher de marquer un but lorsqu’il décidait d’aller en marquer un. S’il fallait qu’il traîne 1 ou 2 défenseurs sur son dos, il le faisait jusqu’à temps que la rondelle soit dans le fond de la cage adverse.

Les hommage de la part des Canadiens de Montréal

En l’honneur de son ancienne gloire, les Canadiens de Montréal ont retiré son célèbre numéro 9 le 6 octobre 1960. Également, le Tricolore a décidé de nommer son club école en son nom depuis 2017, soit le Rocket de Laval.

le club école des Canadiens dans la AHL, le Rocket de Laval
Admin Pat
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