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L’inutilité de Corey Perry

Photo by Jim McIsaac/Getty Images
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Les OVNIS, la combustion spontanée, les lignes de Nazca au Pérou, le Triangle des Bermudes, la signature de Corey Perry, tous sont des phénomènes inexpliqués.  

L’argument traditionnel est le suivant : il s’agit d’un vétéran qui sait ce que ça prend pour gagner. Personne ne remet en question les accomplissements en carrière de Perry. L’énorme doute concerne l’étendue de sa contribution sur la glace.  

Son niveau actuel 

Les performances de Perry sont en chute libre depuis 2 ans. En 2018-19, au moment de subir une blessure qui a mis fin à sa saison, il connaissait sa pire année en carrière. L’année passée, à Dallas, il a enregistré sa 2e pire campagne à vie, récoltant 21 points en 57 matchs.  

Sa moyenne de points par match de 0,37 lui aurait conféré le 11e rang chez les attaquants du CH, tout juste derrière Nick Cousins. Pourtant, son temps d’utilisation en avantage numérique (2,08 minutes/match) l’aurait placé entre Nick Suzuki et Brendan Gallagher.  

Sa contribution à forces égales est atroce. Ses 14 points à 5 contre 5 l’auraient situé entre Nick Cousins (18) et Nate Thompson (13). En désavantage numérique il réchauffe le banc : il a cumulé 52 secondes de jeu durant toute l’année.  

Là où l’ailier de 35 ans a excellé, c’est au chapitre des minutes de pénalité. Il a terminé au 20 rang des joueurs les plus punis de la ligue. Cette propension à placer sa propre équipe en difficulté ne saurait être ignorée.   

Rien de mieux à l’horizon 

La logique ainsi que les données indiquent que la contribution de Perry cette année ne connaîtra pas de hausse. Dire que le style de jeu défensif de Dallas étouffait son talent ne change rien à la réalité qui l’attend l’an prochain. Le Canadien forme une équipe tout autant défensive.  

De plus, il risque également de voir son temps d’utilisation en avantage numérique fondre considérablement. Les Drouin, Gallagher, Suzuki, Kotkaniemi, Toffoli, Anderson, Tatar et même Armia auront priorité.   

La vie sur la 4

Au final, il s’agit d’un attaquant au bout du rouleau, à qui l’utilisation et les responsabilités défensives ne plairont pas. Comme pour tous les joueurs de 4e trio, on attendra de lui qu’il insuffle de l’énergie à ses coéquipiers lors de quelques présences ici et là. Or, ce genre de rôle ne convient pas à tout le monde. 

S’il demeure vrai que son expérience compte pour quelque chose, il ne faut pas oublier qu’avant son arrivée, le Canadien comptait déjà sur 4 anciens champions : Allen, Edmundson, Toffoli et Frolik. Au moins, son salaire équivaut sa valeur.

Admin Pat
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